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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 08:38

 

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L'aventure pédagogique autour du roman d'aujourd'hui continue !

 

Autour de Philippe Claudel :

 

http://crdp.ac-rennes.fr/crdp/services/editions/produits/RDA/CouvRDA.jpg

 

 

Autour de Laurent Gaudé :

 

 

http://data3.blog.de/media/225/2403225_18c6402baf_s.jpeg

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:05

 

 

 


Le 22e prix Goncourt des lycéens a été décerné lundi 9 novembre 2009  à Jean-Michel Guenassia pour son roman Le club des incorrigibles optimistes (Albin Michel).


Le jury a élu ce premier roman au premier tour de scrutin, en présence de l'académicienne Françoise Chandernagor. Cinq auteurs étaient encore en lice après une première sélection effectuée par les délégations régionales de lycéens : David Foenkinos, Yannick Haenel, Véronique Ovaldé, Delphine De Vigan et Jean-Michel Guenassia, qui a été choisi par les 13 lycéens membres du jury de ce Goncourt des lycéens 2009.


L'annonce du prix s'est faite depuis le centre culturel les Champs Libres, à Rennes.


 

Source image

 

 

Le club des incorrigibles optimistes est le premier roman d'un presque débutant de 60 ans (il a publié un roman policier en 1986) : il s'agit d'une fresque historique dont l'action se situe dans les années 50-60, autour d'émigrés originaires d'Europe de l'est, réfugiés politiques à Paris.

 


Voici quelques jugements critiques de lycéens de Pontivy :

Constance :


          J'ai commencé par le plus gros en me disant que se serait le plus long à lire (logique : la durée dépendant de la longueur, les livres les plus épais sont aussi les plus longs à lire). Mais non. La lecture ne répond pas aux règles mathématiques les plus simples, et c'est un vrai bonheur. Le club des incorrigibles optimistes présente une telle facilité de lecture (la narration est simple puisque le narrateur est un jeune lycéen), d'identification (toujours grâce à notre jeune narrateur) et d'aussi authentiques histoires que nous n'avons jamais envie de nous arrêter (ce qui explique que je l'ai lu en deux jours et demi). D'ailleurs, si j'ai fait des pauses à un moment ou à un autre, ce n'était que pour répondre à des besoins vitaux (manger, dormir, faire la fête...). La nuit dernière, par exemple, je me suis endormie lumière allumée et lunettes sur le nez à 3h du matin, le livre posé à côté de moi.
           Un avis personnel ? Je ne sais pas trop quoi dire. Peut-être un conseil : à lire absolument et au plus vite. Vraiment, c'est un livre formidable, impossible à lacher. Bon, je vais en faire un résumé, ça sera plus simple.
           Nous sommes au début des années 60. Au milieu de la guerre froide et de la guerre d'Algérie : en France. Un jeune lycéen nous raconte sa rencontre avec une flopée de personnages : les amis de son grand-frère, d'abord, puis un groupe étrange de joueurs d'échecs : les incorrigibles optimistes. Ce sont des émigrés de l'Est, pour la plupart clandestins. Ils se retrouvent dans l'arrière-salle du Balto pour jouer aux échecs et surtout oublier le pays où ils ont tout laissé. Entre parties de baby-foot, petite amie, adieux aux amis qui partent pour l'Algérie, des bribes de leurs histoires se révèlent aux gré des conversations. Ces hommes qui veulent tout oublier ramènent avec eux remords et rancune contre d'autres...

Guillaume :

Un livre que j'ai trouvé excellent, très agréable à lire malgré son volume imposant. Avec le même enthousiasme que ci-dessus je recommande sa lecture à quiconque pourra le lire. Dans le cas contraire il passerait à coté d'un ouvrage superbe teinté d'amitié, de famille, d'amours et de drames.

Adrien :
J'ai trouvé géniale la façon dont le roman oscille entre les personnages, les lieux, les années et même les ambiances. Cela de façon trés naturelle. A aucun moment, on se sent tomber ou face à un mur. Tout est fluide et si rien d'exterieur ne pourrait interrompre sa lecture, il se lirait facilement d'une traite. Que les passages mentionnent l'adolescence de Michel, les rapports "politico-familiaux" ou les anecdotes sur la Guerre Froide, on passe souvent du sourire à la grimace. C'est aussi extraordinaire de se faufiler dans les coulisses de l'URSS et comprendre la vie des gens lors des purges, cela par une conversation aussi bien qu'une lettre de testament.  

Nolwenn :

L'histoire écrite avec des mots simples est très interessante car on nous parle ici de ce qui s'est passé en URSS avec quelques annecdotes sur la guerre d'Algérie, ce qui n'empêche pas la fluiditée du roman.

Ewana :

Je ne sais par où commencer. Peut-être simplement par dire que ce livre est génial. La lecture est facile mais raconte plusieurs histoires tragiques, d'homme qui ont tous quittés pour survivre. Malgré l'horreur de ces histoires et ces vies bouleversées, on sourit à la lecture de ce livre (ou tout l'inverse parfois); ces vieux "cocos" restent des optimistes , d'incorrigibles optimistes qui continuent de vivre pleinement leurs vies. Peut-être que la morale de ce livre se veut optimiste car la vie est parfois injuste et triste mais il faut continuer de la vivre et d'en profietr tant qu'on est vivant ...

Eurielle :

Alors là c'est du lourd j'ai envie de dire! Ce livre est magique! J'ai été absorbé dedans ce n'est pas possible... Aah je n'arrive pas à m'exprimer! Il est excellent! J'ai aimé ces personnages, leurs histoires, toutes leurs histoires! Je me suis attaché à ces personnages, surtout Michel évidemment dans lequel je pense que nous pouvons tous un peu nous retrouver, non? J'ai beaucoup ri, crié, devenue folle... de ce livre. Il est riche! Il y a tant d'histoires! Maintenant, on ne peut qu'être optimiste, n'est ce pas? hahahaha!




Interview de Jean-Michel Guenassia sur son roman, Le Club des Incorrigibles Optimistes
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:30




Un puzzle virtuose


Catherine Cusset, dans son roman  Un brillant avenir , nous dessine le portrait d’Elena. Une jeune femme née en Bessarabie dans les années 1930, qui consacre sa vie à la conquête du bonheur. Après avoir reçu un diplôme d’ingénieur en physique nucléaire et s’être mariée à un jeune juif, malgré les réticences de sa famille, Elena ne rêve plus que de liberté. L’histoire se déroule des années 40 jusqu’à aujourd’hui. Bien que l’ordre chronologique ne soit pas respecté, le lecteur n’est jamais perdu. Au contraire, il se laisse promener dans un virtuose puzzle. Il voyage entre la Roumanie de Ceausescu, l’Israël qui est la terre promise de Jacob son mari, la France mais aussi et surtout les Etats-Unis, son eldorado. Dans cette bousculade des époques, le suspense est permanent. On dispose du début et de la fin. On veut avancer pour pouvoir rassembler les bouts du puzzle.

Un brillant avenir, est celui qu’Elena, devenue Helen en obtenant à quarante ans la nationalité américaine, veut offrir à son fils, Alexandru, après ses études à Harvard. Mais c’est sans compter sur l’arrivée de Marie, la fiancée française, à laquelle Helen voue, de prime abord, une haine sans limites. Puisque pour elle, Marie représente cette France « fermée et élitiste ». De plus, elle craint que la jeune femme emmène son fils de l’autre côté de l’Atlantique et brise ce brillant avenir, ce qui est pour Helen et Jacob impensable, après tous les sacrifices qu’ils ont faits : la fuite de la tyrannie, les angoisses de la guerre, les persécutions antisémites, la dureté de l’exil et enfin la jouissance de la liberté. Petit à petit, Helen et Marie s’apprivoisent, se comprennent et se surprennent à se trouver des points communs ; à commencer par leur amour pour Alexandru. L’auteur restitue ici avec brio cette danse qu’est le trio mère, fils, belle-fille. Au-delà du conflit entre la mère trop protectrice et la belle fille indomptable, c’est une submersion dans la volonté absolue d’être soi, de se rester fidèle, de se forger une identité qui ne craint aucune frontière.

Avec cette écriture simplifiée, l’auteur mène d’une main de maître le bouleversant destin de cette femme dont la vie devient de plus en plus dense à chaque épreuve traversée. On s’attache à Helen, elle qui est pourtant possessive, impérieuse et qui ne recule devant rien pour ce qu’elle croit être le bonheur de son fils unique. De ce roman, éclosent de superbes portraits de femmes. Elena-Helen, Marie (et aussi, Camille, la petite-fille), la grand-mère d’Elena, et la « fausse-vraie » mère, qu’Elena ne voudra plus jamais revoir.

Au final, pour sans doute, ne pas mourir de chagrin et faire face à la déchéance de Jacob, Elena se ment à elle-même. Elle s’invente des fatigues, pour fuir la réalité, se brûle des cigarettes pour enfumer un peu plus ses journées, se ferme sur elle-même pour oublier un peu les autres, ceux qu’elle redoute tant… Mais laisse, malgré tout son cœur s’épancher à la chaleur que lui apporte sa petite-fille. Ce roman, d’une extrême beauté, particulièrement vif et mélancolique puise sa force et sa singularité non dans la parole et la vérité mais dans le silence, presque à la lisière du mensonge et de la solitude. Quand le livre est terminé, Elena a laissé son empreinte dans votre univers.

 

20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:07





Nous voilà donc partis en direction de Rennes pour la 21ème rencontre du prix Goncourt des lycéens. Pendant deux jours, nous allons pouvoir rencontrer des auteurs, des éditeurs et autres critiques littéraires. 14 classes du Grand Ouest ont ainsi fait le déplacement pour l'occasion.

La journée a débuté par le visionnage de courts-métrages pour certains, et  par la préparation de questions destinées aux divers auteurs présents pour d'autres. Se sont pliés au jeu des questions au cours de ce premier jour des auteurs comme Del Amo ou Alain Joubert.


Cette journée fut également marquée par la rencontre avec un éditeur de chez Gallimard qui nous a présenté son métier mais aussi et surtout par la victoire de Marie au concours des critiques littéraires. Son "puzzle virtuose", critique de l'oeuvre de Catherine Cusset, Un brillant avenir lui a permis de rencontrer l'auteur en tête à tête. Marie a ainsi enchaîné au cours de la journée interviews télé, séances photos...

 

 

Une journée riche en émotions, qui s'est poursuivie par une soirée détente à la patinoire mais qui s'est plutôt mal terminée pour certaines personnes, qui en ont vu de toutes les couleurs (enfin, surtout du blanc, mais de trop près, à leur goût !... ^^ )

 

 

20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:01



Souvenez-vous ....

Souvenez-vous ce vendredi 12 septembre 2008, il y a plus de 2 mois déjà, lorsque tout a commencé : je vous avais promis l'aventure et des découvertes, et je crois pouvoir dire aujourd'hui que je ne m'étais pas trompé !..

Le tout est de s'entendre sur ce qu'est une aventure, et plus particulièrement l'aventure de la lecture : car on peut être à la recherche d'un trésor antique, et se retrouver avec un goût de cendre dans la bouche. Ce fut le cas, faut-il croire, des téméraires qui lirent Une nuit à Pompéi, qu'ils jugèrent un peu trop volcanique à leur goût ; pourtant, on ne tombe pas forcément sur des ruines, semble-t-il, quand on passe une nuit à Pompéi ...


D'autres, pensant y trouver la voix du Prince, à défaut de la voie royale, ont voulu se laisser bercer par Le rêve de Machiavel. Mais celui-ci, hélas, tourna assez vite au cauchemar !...


Pour d'autres encore, le Goncourt Lycéen fut vécu comme un Jour de Souffrance, je l'ai bien remarqué. C'est oublier qu'un jour de souffrance, comme l'indique Catherine Millet, c'est une fenêtre ouverte sur l'extérieur. Or qui veut vraiment vivre l'aventure ne doit pas s'attendre à ce que le trésor vienne tout seul à lui ; sans quoi ce serait un bien triste trésor. Dans la quête au trésor, c'est avant tout la quête qui compte. Pour bien savourer l'aventure, il faut donner de soi, et trouver la bonne démarche, pour mieux se délecter du paysage.


L'aventure, en somme, c'est toute une éducation. Une éducation libertine, même, parfois, qui n'aura peut-être pas trop été du goût des lecteurs du Lycée Loth, mais cela n'aura pas été le cas ailleurs. C'est pourquoi les échanges et le partage des points de vue permettent encore d'étendre l'aventure à des horizons inconnus jusque-là.


Pour certains, l'aventure mène aussi à la méditation et au silence de Mahomet, qui s'est montré à nous sous de multiples formes, en fonction des regards que d'autres auront portés sur lui, pour mieux nous le dévoiler.


D'autres auraient bien dévoré les 15 livres de la sélection et se voyaient déjà beaux comme Un chasseur de lion ; pourtant, il leur a bien fallu admettre que le sieur Pertuiset, ils ne pouvaient plus le voir en peinture, et qu'ils ont eu du mal à l'encadrer.


Mais d'autres encore se sont pris au jeu de la lecture, et sont tombés sous sa fascination, et même sa Domination.


Je n'allais pas leur jeter la pierre, à ceux qui s'armèrent de patience, et qui auront compris, en cours de route, qu'un livre peut ressembler à une Syngué Sabour : il peut se faire complice, confident des émotions les plus intimes et que lire ne consiste pas simplement à déchiffrer des mots, mais surtout à défricher son âme (qui n'est jamais ni toute noire, ni toute blanche ; rappelez-vous !....)


Vous l'aurez compris, une telle aventure n'est pas de tout repos. On croyait pouvoir faire La traversée du Mozambique par temps calme, finalement, on aura eu droit à l'élaboration d'un dossier, qui a demandé des recherches, une rencontre avec les lecteurs adultes de la Bibliothèque Municipale, qui aura été préparé avec ardeur, mais appréhension aussi (mais quel bon entraînement pour l'oral de bac !...) et la rédaction d'une critique littéraire. De tout ce travail, certains en sont sortis le corps fourbu, et Qui touche à mon corps, je le tue.


Mais tout cela n'aura pas été fait en vain : ce qui fait la valeur d'une telle aventure, au-delà du Prix Littéraire, c'est surtout le prix de l'effort qu'on lui consacre. Comme le dit le proverbe, il faut souffrir pour être beau. Mais n'est-ce pas à ce prix qu'est La beauté du monde ?


Vous me direz, oui, mais il faut du temps (parfois toute une vie) pour trouver tout cela, pour franchir tous les obstacles, malgré nos handicaps. Et entre temps, on se demande bien Où on va papa ?

 
Je vous répondrai, que l'on va vers la Terre Promise. Celle des trois heureux élus. Et que même si, pendant quelques moments de fatigue, on croit l'avoir perdue, il ne faut jamais oublier que pourtant C'était notre terre.


Et que ce lieu béni, que chacun espère malgré les difficultés, même s'il faut pour cela franchir 750 pages, écrites en petits caractères de surcroît, ce monde presque idéal, c'est Là où les tigres sont chez eux.


Et ce n'est pas fini. Puisqu'il reste le meilleur pour la fin. Ces rencontre des 11 et 12 décembre, où vous pourrez aborder celles et ceux qui vous ont fait rêver, pester, méditer, réfléchir, rire ou pleurer.


Qu'y aura-t-il, au bout du chemin, au bout de l'aventure, au bout de vos vies lycéennes ? A quoi êtes-vous promis, par la suite ?


Qui peut le savoir ? L'aventure ne finit jamais tout à fait. Même si l'on en termine une, il s'agit d'en reprendre une autre, de poursuivre et d'agir pour ne pas simplement rêver sa vie, mais bien vivre son rêve.


Ce que je sais donc, c'est qu'au bout de notre chemin, se trouve Un brillant avenir et que je ne peux rien vous souhaiter de mieux.


Je vous souhaite donc à toutes et à tous, d'aller à la recherche de votre trésor, de payer le prix de l'effort qui s'impose pour cela, et de découvrir ce qui vous satisfera le mieux.


Vive l'aventure.


Et vive la lecture !


Merci

Laurent Urnauer

20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 22:38
 



 











Au restaurant scolaire et en présence de tout nos partenaires. Un moment inoubliable de convivialité et de chaleureux sourires, après bien des efforts entrepris (mais jamais en vain … cela méritait bien une juste récompense !...

 












           
























13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 05:37
« En chacun la voix du souffleur murmure en sourdine, incognito - voix apocryphe qui peut apporter des nouvelles insoupçonnées du monde, des autres et de soi-même, pour peu qu'on tende l'oreille.

Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.»

(Ouverture)



A découvrir en vidéo :
des montages de couvertures imaginaires et de lectures orales
du roman de Sylvie Germain
Magnus.

















Ce silence n'est ni pur ni paisible ,

une rumeur y chuchote tout bas

[ ... ]
un vent de voix ,
une polyphonie de souffles
.


link

[Cf  la fin du livre quand Magnus se retrouve avec Frère Jean dans la forêt

et qu'il doit entendre le son d' une feuille qui tombe au sol ... Le silence . ]


(Laura)


Published by Immédiatement Contemporain - dans Sylvie GERMAIN
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 15:00
Cliquez sur les images
pour découvrir les travaux réalisés
par des secondes du Lycée Joseph Loth à Pontivy
 autour du roman Thérèse Raquin.





WEBRADIO :





VIDEO :





PRESSE ECRITE :











Published by Seconde A - Pontivy
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 10:55
« Il ne fuit plus,
il part au-devant de son nom
qui toujours le précède »

(Fragment 29)














pour découvrir un diaporama
autour de la reconstruction
dans le roman Magnus de Sylvie Germain

avec des contributions de
Fanny, Juliette, Constance, Méline,
Logan, Charlotte, Youna, Denis,
Rachelle, Justine, Zoé, Louise,
Marianne, Sophie, Marie, Claire,
Marion, Boris, Julia, Paul,
Mathilde, Antoine, Schubert, Yannick,
Juan Rulfo, Lucie, Sandrine, Marine,
Jim Morrisson, Damien Rice, Morgane, Emmanuel,
Cécile, Avril, Dietrich Bonhoeffer, Fiona,
Laura, Saint-John Perse

...




Thésée et le Minotaure dans le Labyrinthe

 

 




"Ici commence l'histoire d'un homme qui ..."




Fulguration de Laura

Published by Immédiatement Contemporain - dans Sylvie GERMAIN
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 14:05


Bonjour à tous ! Je suis de retour par ce temps froid et hivernal pour vous conter notre grande aventure du mercredi 26 Novembre 2008. Il est 13h30, et le petit groupe que nous sommes est au rendez-vous. Comme prévu, Jeanne, Marion, Yoan, Ronan et moi-même attendons Mr Urnauer à la grille bleue du lycée Joseph Loth. Pour passer le temps, nous discutons du programme de l’après-midi. En effet il promet d’être riche en émotions. Mr Urnauer nous a proposé de participer à une émission de radio à RBG ( pour les intimes ) ou plutôt Radio Bro Gwened. Nous avons pour mission de parler des livres les plus primés de la sélection Goncourt 2008 par la 1èS2. En tant que représentants de nos camarades, la tâche est dure mais pas impossible. Nous attendons donc lorsque soudain une voiture grise attire notre attention et … voilà Mr Urnauer qui arrive avec le sourire aux lèvres. Sourire qu’il garde jusqu’à ce qu’il se mette à réaliser que nous sommes 5 élèves. Hum… après 30 secondes d’intense réflexion une conclusion s’impose : on va se serrer ! Les sacs mis dans le coffre, Ronan prend place à l’avant tandis que Yoan, Jeanne, Marion et moi entrons avec difficulté à l’arrière de la voiture. Je me retrouve vite coincée en sandwich entre mes amis et … la portière de la voiture. Eclat de rire général, une photo s’impose.

Une fois la photo prise, notre professeur s’installe avec aisance au volant ( tandis que toujours coincés à l’arrière, nous peinons pour réussir à respirer ) et démarre le véhicule. 5 minutes et bien des virages plus tard, nous sommes ENFIN arrivés ( sains et saufs : qui l’eut cru ? ). La descente de la banquette arrière se fait beaucoup plus vite que la montée. Là, Mr Urnauer nous guide jusqu’à l’entrée VIP ( C’est vrai qu’il faut quand même un badge super sophistiqué pour y entrer ). On nous guide parmi les couloirs et les nombreuses pièces que comporte RBG puis on découvre enfin la fameuse salle d’enregistrement. Petite minute symbolique, après quoi je remarque que nous ne sommes pas les seuls invités conviés. Avec nous se trouvent aussi Mme Cadic accompagnée de 3 lectrices de la bibliothèque municipale de Pontivy ( de leurs prénoms : deux Monique et Marie-Madeleine ) ainsi que la célèbre Mme Le Villio ( toujours là quand il faut ). On passe derrière un grand rideau rouge puis on s’installe autour d’une table hexagonale. Je me retrouve assise à la gauche de Mr Urnauer qui dès le début s’empresse de me mettre un micro sous le nez. J’aperçois derrière moi, cachée par une immense glace, la dame de la régie. J’apprends par la suite qu’elle se nomme Cécile Goualle et que c’est grâce à elle que nos petites bourdes ne passent pas à l’antenne.


 Il est un peu plus de 14h, l’émission doit démarrer. Mr Urnauer prend la parole et décrit aux auditeurs le thème de l’émission d’aujourd’hui. Il passe le relais à Mme Le Villio qui nous présente le 1er livre ; celui primé par les lycéen : Un brillant avenir de Catherine Cusset. Les commentaires et les avis fusent, et les livres s’enchaînent. Le stress ressenti au début disparaît au fur et à mesure. Yoan fait preuve d’une étonnante sensibilité tandis que Marion et son calme m’épatent. La parole est distribuée à tout le monde bien que Mme Le Villio et Mr Urnauer soient assez bavards. Il est déjà presque 15h30 et je dois malheureusement m’en aller vers d’autres horizons. L’émission va se finir sans moi mais c’est quand même avec regrets que je quitte l’univers médiatique de RBG. Mr Urnauer me glisse avant de partir un petit merci ainsi qu’une invitation à revenir dès qu’il me plaira. Sans hésiter j’acquiesce car c’est avec plaisir que je reviendrai. Maintenant tous à vos postes de radio pour découvrir par vous-même notre fantastique expérience à la radio Bro Gwened !!

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Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

http://blogs.mollat.com/litterature/files/sylvie-germain.jpg
SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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