Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 08:41

Je pense que l’objet qui me représenterait serait une bague qui change de couleur en fonction du milieu où elle se trouve. En effet, la bague en elle-même étant un accessoire me représente bien, car je trouve que je ne suis pas indispensable, je ne suis qu’un accessoire qui se fixe quelque chose de vraiment important, indispensable. Je ne serai pas le centre de quoi que se soit, mais plutôt un être qui vient se « mettre » à côté de quelqu'un de vraiment indispensable, il est le doigt et je suis la bague, donc le doigt fonctionne sans la bague, mais la bague n’est d’aucune utilité sans le doigt. Et le changement de couleur se traduirait chez moi comme une sorte de camouflage sur ma vraie nature, ma vraie personnalité. En fonction du groupe de personnes ou de l’environnement, j’agis différemment parfois à l’inverse de ce que je pense. Cela permet de rester en harmonie avec ce qui m’entoure. Ma vraie personnalité et ma vraie pensée ne s’expriment alors que dans mon subconscient ou dans mes pensées les plus profondes et bien sûr dans mes mots. Ainsi lorsque je suis avec un groupe d’amis dont un en particulier qui est le plus important, je m’adapte avec celui-ci pour que l’on soit sur la même longueur d’ondes. Mais lorsque je suis avec un autre groupe avec un paysage différent et des pensées différentes, je change et je m’adapte.

         Je me rappelle la première fois que je l’ai vue. Elle était exposée dans un marché. J’ai tous de suite pensé à moi en la voyant. Toujours instable et jamais de la même manière. Lorsque je l’ai mise à mon doigt, elle était violette, ma couleur préférée. Je l’ai vite achetée et j’ai compris qu’elle était faite pour moi. Qu’elle me représentait…


Source-image


Partager cet article

Repost 0
Published by Brieuc - dans Sylvie GERMAIN
commenter cet article

commentaires

Accueil

Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

http://blogs.mollat.com/litterature/files/sylvie-germain.jpg
SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

Liens