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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 05:03

« Si l'on peut en finir du passé

avec l'oubli,

on n'en finit pas de l'avenir

avec l'imprévoyance. »



La Mennais ( Félicité de)

 

 

 



Cette très belle citation pourrait avoir sa place dans le livre de Sylvie Germain à la page 200, avant le fragment 23 comme notule. En effet, Magnus veut quitter la ville de Vienne et aller habiter à Rome pour leurs bien être. C'est une façon d'enterrer encore plus profondément les souvenirs de son enfance en quelque sorte. La première partie de la phrase exprime cette idée. Ensuite quand Magnus et Peggy vont au restaurant pour fêter leur départ et qu'il retrouve son père adoptif, il perd tout ses moyens et n'a qu'une envie, se venger et l'assassiner.


Comme après dans le fragment 24, il est imprudent et que sa femme se fait assassiner, cela correspond à l'imprévoyance mentionnée dans la deuxième partie de la citation. La citation serait là comme pour prédire un élément grave qui va arriver dans l'épisode suivant.

 


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Published by Nathan - dans Sylvie GERMAIN
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Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

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SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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