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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 01:00

 

Pour la future couverture de Magnus, j’ai fait le choix du rubik’s cube. Ainsi, ce jeu récent démontre que ce genre d’histoires n’ont pas pris de rides. De plus, cet objet rappelle la complexité de la vie de Magnus. En effet, c’est un casse-tête dont on cherche la solution à l’instar de Magnus qui est en permanence à la recherche de la vérité sur son identité et son passé. Il essaie, durant une bonne partie de sa vie, de mettre de l’ordre dans sa mémoire. Il la reconstitue comme les faces d’un rubik’s cube. Pour cela, il faut tourner, retourner, avancer, reculer et c’est ce que fait le héros en quelque sorte (ex : il va en Angleterre, puis au Mexique, retourne en Angleterre etc…). Aussi les couleurs et les facettes de l’objet renvoient à la manière dont est construit le livre avec ses fragments, notules, échos, résonances… La seule face rouge représente Magnus et son ourson. Le rouge c’est la peur, le chaos, la guerre et la destruction, mais aussi le mystère de la vie, de sa vie. Le reste des facettes sont grises, elles signifient le monde qui entoure le personnage principal, ses rencontres, les évènements de sa vie, sa mémoire et son identité. Cette couleur exprime la tristesse, la douleur, le brouillard et le flou de sa mémoire, des événements de sa vie. La police de caractère du titre était utilisée sur les affiches de propagande nazie. Je l’ai choisie pour faire un clin d’oeil à l’environnement historique dans lequel il a grandi.

 


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Published by Clara - dans Sylvie GERMAIN
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Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

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SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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