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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 04:52





J’ai choisi de faire ma couverture en représentant un drapeau nazi déchiré, car tout au long de l’histoire il y a une récurrence de la religion. En évoquant la mémoire d'Abraham, l'auteur rappelle aux chrétiens (nazis en l'occurrence dans ce livre) leur fraternité historique avec la population juive. De plus, j’ai mis le titre Magnus en suivant les couleurs, données dans le livre, des coutures sur l’ourson pour rappeler ce petit extrait de l’histoire.

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Published by David - dans Sylvie GERMAIN
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 02:03

ON A RETROUVE MAGNUS !


 

Journaliste-reporter pour le journal Turlupin, je me suis intéressé et interrogé sur le cas de Magnus l'homme trop souvent oublié. Souvenez-vous de ce roman qui a surgi de l'imagination débordante d'une femme dénommée Sylvie Germain qui nous fit réfléchir au plus profond de nos âmes sur notre identité et le sens de nos vies.

 

Après avoir lu et relu cet ouvrage, je me suis aperçu avec stupeur que la clé était là devant nos yeux. Car étant un grand admirateur du cher monsieur « Arsène Lupin » - et au passage je salue bien bas Maurice Leblanc (qui inspirera plus tard beaucoup d'autres écrivains) - j'aime les énigmes et les messages antipathiques à souhait.

 

Tout d'abord j'ai remarqué que ce roman a été écrit d'une main musicale, les mots y ressortent telle une messe de Mozart. Donc j'ai tout de suite conclu que la clef était en Allemagne. De plus, à la fin du roman, le héros écrit son nom dans la poussière, mais il n'en reste qu'un L. Cela m'a paru étrange, alors j'ai pensé à Mozart car étrange coïncidence le père du petit prodige s'appelait «Leopold Mozart » : L est la première lettre de son prénom. « Leopold Mozart » étant né à Augsbourg qui se trouve en Allemagne de nos jours, j'en ai déduit que l'énigme était en Allemagne à Angsbourg, mais ou chercher?

 

Je pris mes bagages et je partis vers cette ville qui me faisait déjà rêver. Durant le voyage j'ai réfléchi encore une fois à cette 2nigme et j'eus l'idée d'aller voir dans la rue Mozart plus exactement au numéro 28(car le père de Mozart est décédé un 28 mai). Quand je suis arrivé devant ce numéro je vis une maison toute simple avec des volets bleus en bois et une petite porte blanche. J'interpelle le voisin et je lui demande s'il sait qui habite ici : il me repond qu'il ne connaissait que le prénom de cet homme « Magnus ». Je sursautai de joie. Mais, ajouta t-il, il est parti en Corse où il venait d'acheter une maison au bord de l'eau. Cet homme fort sympathique me donna même l'adresse de cette nouvelle résidence.Je partis tout de suite pour ce nouveau voyage.

 

 

 

 

 

 

Arrivé à destination, je demandais ma route à quelques locaux fort sympatiques.

 

Je suis enfin devant cette maison. Elle est à la fois simple et jolie. Je m'avance et regarde, l'émotion s'empare de moi. Je frappe, j'attends. Il ouvre et là un passage du roman me revient en mémoire: «Magnus est un homme d'une trentaine d'années, de taille moyenne, aux épaule massives, au visage taillé à la serpe.Il émane de lui une impression de puissance et de lassitude. Ses yeux, brun mordoré virant parfois à l'ambre jaune, sont enfoncés dans l'ombre des orbites, ce qui lui donne un regard singulier, de rêveur en sentinelle. » Un petit peu plus vieux maintenant !

 

 

 

 

 





 

Il accepta de me recevoir dans sa maison qu'il m'autorisa à photographier, en voici quelques clichés !

 

 

 

 




























J'ai retrouvé Magnus!!!

 

Je l'ai interviewé. C'est sur cette table que nous avons beaucoup discuté...

 

 

 

 

 


Moi: Eh bien boujour Magnus je vais vous poser quelques questions auxquelles vous essaierez de répondre le plus honnêtement possible.


Magnus: Bien sûr!


Moi: Alors pour commencer, que ressentez-vous après tous ces pays visités, tous ces gens que vous avez rencontrés et toutes ces aventures qui vous sont arrivées?

 

Magnus: Je dirais que c'est tout simplement ma vie qui s'est déroulée comme cela.


Moi: Oui, une vie quand même agitée (rires)


Magnus: Il est vrai que je n'ai pas eu une vie facile, elle fut assez mouvementée. Mais quand j'y repense, je ne regrette rien, car j'ai beaucoup appris avec toutes les personnes qui m'ont aidé à m'en sortir. D'autres personnes il est vrai ont une vie beaucoup moins difficile mais vivent malheureux. On peut vivre dans le luxe, être riche et malheureux (rires)


Moi: Vous êtes modeste (rires). Reprenons notre sérieux. Que faites vous maintenant dans votre vie ?


Magnus: Je me repose ici en Corse car je trouve le cadre très agréable et je vais vous dire quelque chose, Sylvie Germain m'a donné de l'argent pour m'acheter cette petite maison, c'est pour vous dire comme elle est gentille (rires)


Moi: On en apprend des choses!! Vous m'avez dit tout à l'heure que vous aimiez la pêche et la nature plus particulièrement.


Magnus: Oui, depuis, vous le savez, que j'ai rencontré frère Jean, beaucoup de choses ont changé en moi et maintenant je prête plus d'attention à la nature qui m'entoure, c'est pour cela que j'ai dit à Sylvie Germain que je voulais acheter une maison en Corse. J'aime écouter les chuchotements de la nature, le murmure des feuilles et le chant des oiseaux et regarder la mer onduler tel un serpent géant.


Moi: Une dernière question Magnus : quel sens donnez-vous à la vie?


Magnus: Je pense que la vie est une possibilité pour chaque être humain de s'interroger et de comprendre ce pourquoi il existe, ce pourquoi il peut réfléchir et s'épanouir intellectuellement. Je crois que la vie est faite pour nous donner une raison de mourir tout en sachant que ce que l'on a fait valait la peine qu'on le fasse...


Moi: C'est sur ces bon mots que nous allons finir. Merci beaucoup Magnus de m'avoir accueilli chez vous!


Magnus: C'est moi qui vous remercie.


 

 

 

Je suis resté dormir quelques jours chez Magnus qui me fit rire et pleurer.

 

 

 

 

 

 

 

 

Liens des photos:

Maison et carte: http://www.mapeo.fr/9323,Locations-Corse-Vacances

Magnus premiére photo: http://www.addantibes.com

Magnus deuxième photo: http://www.linternaute.com/mer-voile/magazine/reportage/pecheur-marseille/index.shtml

 

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Published by Mathieu - dans Sylvie GERMAIN
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 02:32




Ce projet de couverture est une représentation du chemin de vie du personnage principal  du livre, de son enfance à l’âge adulte, accompagné à tout moment de son ourson Magnus.

La carte du monde en arrière plan de couverture renvoie aux différents pays traversés par le personnage principal.  Les deux photos intégrées dans cette couverture représentent le héros du livre à l’âge enfant (en bas à gauche de la carte) et l’autre photo désigne l’enfant devenu adulte âgé d’une quarantaine d’années avec la particularité d’avoir conservé son ourson pendant toutes ces années.


Liens

Pour la carte du monde : http://www.cartedumonde.net

 Pour les personnages, j’ai photographié des gens qui étaient d’accord de participer à ce projet de la réalisation de cette nouvelle couverture.

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Published by Marion - dans Sylvie GERMAIN
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 01:52



Cet objet est une chaîne en argent. Celle-ci m'a été offerte par mon parrain, la dernière journée que nous avons passée ensemble. C'était le jour de mon anniversaire. Lorsqu'il m'a acheté cette chaîne, c'est parce que je la regardais dans le magasin sans la lâcher des yeux. Cette journée a été la meilleure journée de toute ma vie. Malheureusement, toutes les belles histoire ont une fin ! Nous nous sommes perdus de vue. Cette chaîne est le seul objet qui me rappelle mon parrain, je n'ai même pas une seule photographie de lui. J'ai toujours cette chaîne avec moi, lorsqu'il y a des épisodes importants dans ma vie. Celle-ci est un des objets les plus importants à mes yeux. Je pense que si, je suis devenue ce que je suis, c'est, en grande partie, grâce à lui. Je pense que si j'arrive encore à me motiver, c'est pour lui que je le fais, car même si je ne le vois pas, je sais qu'il veut que je réussisse mes études. Ma seule motivation, c'est de me dire qu'il est fier de moi, n'importe où il est. Et cette chaîne m'aide beaucoup pour me motiver, je sais que sans elle je n'y arriverais pas. Pour moi cette chaîne représente le souvenir, elle m'aide à ne pas sombrer dans l'oubli de la période la plus magnifique de mon enfance, avec les moments passés et les personnes que j'ai connues à cette époque. La seule chose que je regrette en voyant cette chaîne, c'est de ne pas avoir eu le temps de dire, à mon parrain, à quel point il est important pour moi. Si je pouvais le revoir une seule fois, je pense que les seuls mots qui me viendraient à l'esprit seraient : Tu me manques. Pour moi, cette chaîne représente mon enfance et témoigne de l'amour que me porte mon parrain.

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Published by Marlène - dans Sylvie GERMAIN
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 01:42

Portrait du point de vue d' Hannelore Schmalker :

 

            " Je n'arrivais pas à me faire à l'idée que ce jeune homme allait habiter chez nous. Je voyais à travers lui la noirceur d'âme de ses parents et les horribles crimes qu'ils avaient commis durant la guerre. Malgré les rassurantes paroles de mon époux j'en avais peur. Enfin pas tout à fait, dire que je n’étais pas rassurée en sa présence serait plus exact. Pourtant, durant son séjour je n'ai eu l'occasion de me plaindre de lui. Je sentais bien qu'il avait perçu que sa présence me dérangeait. Mais si c'est grâce à cela qu'il partit vivre de l'autre côté de l'Atlantique, cela était alors une bonne chose."

 

Francis Bacon - Portrait de Lucian Freud


 

Portrait du point de vue de Mary Gleanerstones surnommée May :

 

            « Dès l’instant où je l’ai vu, j’ai ressenti quelque chose au plus profond de moi. Quelque chose que jamais je n’avais ressenti auparavant. Quelque chose que je ne pourrais expliquer. Alors qu’il n’était encore qu’un inconnu, je sentais que nos chemins ne s’étaient pas croisés pour rien. Et cela se confirma durant notre idylle. L’amour qui nous unissait était si fort. Je vécus à ses côtés les meilleures années de ma   vie. C’était un homme très généreux, sa volonté de découvrir la vérité sur son passé était devenue la mienne. Mais un triste jour, la mort est venue nous séparer … »

 

 

Francis Bacon - Autoportrait


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Published by Louise - dans Sylvie GERMAIN
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 11:35

Notule

 

 

        Führer est le titre que s’est donné  Hitler qui signifie le guide.

        Adolf Hitler, est né en 1989 en Autriche. C’est un homme politique Allemand, un ancien combattant de la guerre de 1914-1918. Il mène une vie difficile de peintre raté à Vienne. Il s’est fait connaître grâce à son coup d’Etat manqué à Munich en 1923. Suite à ce coup d’Etat il sera emprisonné. C’est à cette période qu’il a écrit « Mein Kampf » (« mon combat ») dans lequel il parlera de ses croyances et de ses idées nazies. C’est aussi un excellent propagandiste, car il a su séduire l’opinion Allemande. Il lutte contre le Traité de Versailles. En 1919, il fonde son parti-nazi (national-socialiste). En 1929, la crise économique a ruiné Hitler. En 1933, Hitler devient chancelier puis chef du IIIème Reich, il a tous les pouvoirs. C’est alors qu’il met en place un régime totalitaire : annexion  des pays voisins, violences antisémites, extermination des juifs puis des homosexuels et des tziganes pour finir. Il provoque la 2ème guerre mondiale mais il est vaincu. Il se suicide le 30 Avril 1945.

 

 

 

 

 

Explication :

 

        Tout d’abord, j’ai choisi d’écrire une notule sur le Führer car je trouve que c’est un personnage historique et que tout le monde se doit de connaître. Dans l’histoire, on parle d’un fait historique qui a marqué des vies, donc tout le monde doit être au courant. De plus, lorsque j’ai lu ce livre, je me suis demandé qui était le Führer alors que je connaissais Hitler. Et je pense que je n’étais peut-être pas la seule. Donc, il m'a semblé bien d’indiquer dans le texte à la page 53, juste avant le fragment 8, une notule sur le Führer.

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Published by Celia - dans Sylvie GERMAIN
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 02:00







J’ai choisi de faire cette couverture car la photo représente la fuite comme le fait le héros tout au long du livre. Le brouillard ne nous indique pas ou le personnage va, vers une nouvelle vie par rapport au blanc qui pourrait nous faire penser à la résurrection ou dans l’inconnu comme le personnage au début du livre. Le fait qu’on ne voit pas le visage du personnage ne nous donne pas son identité comme le héros qui ne sait pas vraiment son vrai nom. La couverture que j’ai choisie est donc je pense adaptée puisqu’elle répond aux intrigues et aux divers événements qui se déroulent tout au long du livre.

 



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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:53

EXTRAIT 1




Le passage où le héros part vers le Mexique sans grande idée en tête, si ce n’est celle de trouver par hasard quelques informations sur son père, me fait penser au refrain d’une chanson de Keny Arkana, qui s’appelle  Je me Barre. Voici le refrain en question : «  Je me barre, Ciao Ciao le foyer je me barre, je m’en vais respirer autre part. » En effet, comme le héros du livre, on a l’impression qu’elle part sans idée en tête, juste pour voir autre chose. Elle dit également dans cette chanson : «  Quitte à galérer ici je m’en vais galérer autre part ». Cette rime me fait également penser au héros, qui n’a pas une vie très rose. Ensuite dans la chanson on trouve : « Vous pouvez appeler les flics, fermer la porte, je passerais par la fenêtre c’est clair j’ai ma liberté qui m’attend juste devant je ne vais pas la faire patienter 1 2 3 Ciao tout le monde ». Cela me rappelle le départ de Clemens Dunkeltal vers le Mexique, afin d’être libre. Il est recherché par la police et dans la chanson elle dit : « vous pouvez appeler les flics … » De plus, Clemens part du jour au lendemain et dans la chanson on retrouve cette idée : « 1 2 3 Ciao tout le monde ». Enfin, l’artiste dit dans son lyrics  « Ou mon cœur me porte je m’en irais » Cette phrase me rappelle le départ du héros en Autriche voir Peggy, de qui il est véritablement tombé amoureux.


 


EXTRAIT 2





La chanson de Louise Attaque Ton invitation
me fait penser au passage dans lequel le héros et Peggy
se disputent violement dans la maison de Peggy.
En effet en voici le début :

 



 « J'ai accepté par erreur ton invitation

J'ai dû me gourer dans l'heure

J'ai dû me planter dans la saison

Tu sais, j'ai confondu avec celle qui sourit pas

Mais celle qui est belle bien entendu

Et qui dit belle dit pour moi

Tu sais j'ai pas toute ma raison

Tu sais, j'ai toujours raison

Tu sais j'suis pas un mec sympa

Et j'merde tout ça tout ça

Tu sais j'ai pas confiance

J'ai pas confiance en moi

Tu sais j'ai pas d'espérance

Et je merde tout ça tout ça…

Si tu veux on parle de toi

Si tu veux on parle de moi

Parlons de ta future vengeance »

Que t’auras toi sur moi … »








  







 J’ai trouvé des ressemblances car la chanson parle d’une erreur, 

et le rendez vous de Peggy et du héros est une erreur de leur part,

il tourne au cauchemar.

Ensuite, le chanteur dit qu’il a confondu avec une autre fille,

comme si le héros du livre avait confondu Peggy avec May.

De plus, le chanteur dit qu’il n’a pas confiance en lui,

et lorsque le héros embrasse Peggy la première fois,

il donne cette impression de ne pas avoir confiance en lui.

Enfin le chanteur répète plusieurs fois : « je merde tout ça tout ça »

Or le héros n’a pas une vie fantastique,

et une nouvelle fois, c’est un tournant de sa vie, pour l’instant négatif

qu’il est en train de vivre à ce moment là

donc il a des raisons de « merder » tout ça.



EXTRAIT 3

 



 La chanson Elle m’a dit de Cali peut s’associer au moment où le héros

lance son ourson Magnus dans l’eau. Voici quelques paroles :






  « Je crois que je ne t'aime plus.

Elle m'a dit ça hier,

Ça a claqué dans l'air


Comme un coup de revolver.

Je crois que je ne t'aime plus.

Elle a jeté ça hier,


 Entre le fromage et le dessert

Comme mon cadavre à la mer. »












 En effet j’ai pensé à cette chanson car le héros se détache de son ourson 

sans véritable raison, tout d’un coup, « entre le fromage et le dessert ».

De plus, le chanteur dit qu’elle a jeté ça comme son cadavre à la mer,

or le héros lance son ourson dans la rivière, donc également dans l’eau.


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Published by Benoit - dans Sylvie GERMAIN
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 00:00
 

Cette couverture conviendrait à la prochaine parution du livre Magnus. En effet, sur celle-ci on devine certains éléments particulièrement pertinents. Au premier plan l'ourson peut représenter l'ourson Magnus du livre mais surtout Magnus le héros de ce roman. Cet ourson nous paraît abandonné. Or, Magnus, enfant, a perdu ses parents, il s'est retrouvé seul. Ensuite, le drapeau nazi, au second plan, est bien choisi car l'histoire se déroule autour de cette période, Clemens Dunkeltal son père adoptif travaille dans différents camps de concentration. De plus, ce drapeau suggère que le parti nazi est à l'origine du malheur de Magnus. Ainsi dans le livre, Magnus perd sa mère dans le bombardement de Hambourg ; Hambourg fut détruite par les Américains qui voulaient supprimer les nazis. Il perd également son père adoptif, Clemens Dunkeltal, qui doit fuir l'Allemagne à la suite de la mort du führer. Sa famille est déchirée par cette guerre. Enfin, la couverture ressemble à un puzzle, ce dernier représente la vie de Magnus. Au cours de celle-ci Magnus cherche à reconstituer sa mémoire. Le puzzle est inachevé car il lui manque des fragments de mémoire, son identité reste profondément enfouie en lui mais il ne parvient pas à s'en souvenir.
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Published by Baptiste - dans Sylvie GERMAIN
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 08:15

Pour la prochaine édition du roman, je proposerai une couverture avec un planisphère-puzzle afin de montrer que le héros voyage beaucoup et les pays où il a été seraient entourés en rouge. De plus, le fait que le planisphère soit aussi un puzzle montrerait que Magnus, essaie de reconstituer sa mémoire, son passé désordonné. Magnus est en quête d’identité tout au long du livre. J’aurai également mis sur la couverture les personnes qui ont compté pour lui, l’ont aidé à essayer de se construire malgré ce passé « vide. » Ensuite, pour situer le contexte historique, j’aurai placé des tableaux d’Otto Dix et une caricature d’Hitler (au niveau du pays de l’Allemagne.) afin de montrer que le livre « Magnus » ne parle pas seulement de la quête d’identité du héros mais également d’événements historiques graves. Cette couverture pourrait représenter le livre  Magnus
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Published by Justine R - dans Sylvie GERMAIN
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Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

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SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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