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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 09:28




                La couverture que j'ai composée montre divers souvenirs forts du héros. Ainsi j'ai mis plusieurs photographies du Régime nazi (cauchemar qui le poursuivra longtemps à travers les Dukental ) , de ruines (pour la perte de sa mère dans un Berlin en flammes) , d'un bébé (pour Myriam qui l'avait fasciné), une de Louis Amstrong pour l'Amérique et trois actrices célèbres en leur temps pour les trois plus importantes femmes dans sa vie : Théa Dukental , May et Peggy Bell. Ainsi la couverture fragmentée est en harmonie avec le contenu.

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Published by Mari-Wenn - dans Sylvie GERMAIN
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 09:25




              Je présente ma couverture de Magnus, qui je pense aurait pu remplacer celle du livre.

 

              Tout d'abord, ma couverture représente plusieurs moments du livre. En effet sur ma couverture je choisis de représenter plusieurs passages clés  de l’histoire, il y a en fond une ville détruite qui montre la guerre au début du livre puis dans les décombres de celle-ci j'ai inscrit un «L». Puis à coté j'ai fait l'ours en peluche «Magnus» car il est présent tout au long de l’histoire. J'ai aussi représenté le foulard où était marqué «Magnus» car dans l'histoire le héros croit qu'il s'appelle ainsi avec qui s’envole. Ensuite je fais disparaître, flouté, l'image sur le coté droit. Je décide aussi de rajouter au titre « Les fragment d’une vie » Je trouve cela plus construit que de laisser seulement en tire « Magnus ». Ainsi la couverture reste énigmatique avec le «L», mais aussi avec le reste de la couverture, donc tout ceci renforce la curiosité. Le flouté représente la mémoire du héros, ses souvenirs et c’est aussi pour cela que je rajoute au titre « les fragments d’une vie » Car on peut dire que les fragments sont des souvenir que le héros nous fait partager. Pour finir je pense que cette couverture est parfaite pour le livre car elle provoque la curiosité donc le lecteur sera intrigué,  attiré par ce livre.

 

                C’est ainsi que je choisis de présenter la couverture du livre Magnus.





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Published by Maxime - Brest - dans Sylvie GERMAIN
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 08:20





Pour le roman de Sylvie Germain  Magnus, une couverture différente peut être imaginée comme celle d’un masque ou un moule d’un visage d’homme. Celui-ci plusieurs fois représenté,  les uns à la suite des autres, tous identiques et positionné en perspective. Cela donne une impression du regard lointain, vers le futur. En effet le livre se termine sur une fin qui laisse au lecteur se l’imaginer : le héros part. Ces différents masques peuvent représenter les différentes identités prises pas certains personnages du livre, notamment le « père » : Clémens Dunkeltal qui prit aussi le nom d’Otto Keller ou d’Helmut Schwalbenkopf ou encore Felipe Gomez herrera. Cette image de visage retranscrit aussi les différentes étapes de la vie du héros , ces différentes émotions de périodes : Difficile , heureuse , période de deuil … Car Magnus change de visage en même temps que ses émotions , ce sont des visages neutre comme si  à chaque nouveau départ ( avec May ou Peggy …)  Magnus s’enfilait un nouveau masque pour tout recommencer de zéro et ainsi il se permet de se laisser une chance d’être heureux : c’est un nouveau visage pour un nouveau départ , une nouvelle vie. Cela lui est arrivé souvent de changer car il a beaucoup voyagé, il a donc changé de métier, de fréquentation, de lieu …. Un visage tel que celui de la photographie rappelle aussi le masque mortuaire de Lothar, objet important aux yeux du héros car il appartenait à une personne décédée qui lui était chère, d’ailleurs c’est un des seul avec lequel part Magnus à la fin de l’histoire.

Le fait que la couverture soit découpée en puzzle rappel que  Magnus  est l’histoire de la vie d’un homme qui grandit et se construit au fur est à mesure et qui reconstitue son passé pour espérer ainsi un avenir meilleur et paisible. il est vrai que sa vie n’a été basée que sur des mensonges, allusions ou rêves et souvenirs qui refont surface. Ceux-ci permettent au héros de recoller certains morceaux et ainsi mieux comprendre son passé. Des morceaux d’un puzzle que l’on associe ensemble pour construire une fin, ici c’est la même chose.

            Pour conclure, une couverture telle que celle ci semble correspondre avec les personnages du livre , la vie du héros, qui n’est en fait qu’un ensemble de morceaux reliés entre eux et l’objet de la couverture rappelle en plus un élément important pour le héros. Elle semble donc bien correspondre au livre en général.

 



Source-image



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Published by Lauriane - dans Sylvie GERMAIN
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 08:24

Après Le Livre des nuits (1984), Nuit d'ambre (1986), L'Enfant méduse (1992), Etty Hillessum (1999), La Chanson des mal aimants (2002), Les Personnages(2004) et d’autres encore, Sylvie Germain nous donne à lire en 2005 un nouveau roman, Magnus.

       D'un livre à l'autre, les mêmes thèmes reviennent souvent comme la guerre, le voyage, l’errance ou encore la recherche d’une vérité longtemps tue qui plonge le principal protagoniste dans les pires tourments. C'est pour cela que Magnus au premier abord n’est pas si surprenant que cela pour le lecteur assidu de Sylvie Germain même si le livre, au final, parvient à le dérouter pour le captiver !

         Écrit sur le mode du fragment, Magnus est un livre puzzle dont les pièces s'assemblent au fil de la lecture, un peu comme pour le héros appelé Franz George puis Adam et enfin Magnus à qui « il ne reste aucun souvenir : sa mémoire est aussi vide qu'au jour de sa naissance ».

         Ainsi, celui-ci va s’évertuer à recomposer par bribes la trame de sa vie. « Des ombres la parcourent parfois, venues il ne sait d'où ».

         Magnus recherche donc désespérément sa famille, veut connaître ses origines, se cherchant finalement lui-même. L’homme s’étant bâti sur un lourd secret, il est tout au long du récit très énigmatique et mystérieux…

         Enfin, Sylvie Germain par son style d’écriture simple, le ton poétique et lyrique de son récit rend le merveilleux semblable et sensible car, bien plus qu’un roman, c’est un conte qu’elle a composé : mêlant le réalisme le plus traditionnel à une écriture onirique, le personnage  apprend à se construire à travers les expériences qu'il traverse. Il s'interroge sur le monde et sur soi au milieu des forêts du Morvan..

            Après plusieurs récompenses - prix Louis-Guilloux et celui de la ville de Nantes en 1993 avec Immensités, puis le Grand Prix Jean-Giono en 1998 pour Tobie des marais -, Sylvie Germain a de nouveau rencontré le succès. En effet, le livre Magnus a reçu le prix Goncourt des lycéens en 2005 et un accueil enthousiaste de la part du public.



Le Bource Lolita – Lycée Charles de Gaulle de Vannes


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Published by Lolita - Vannes - dans Sylvie GERMAIN
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 02:02

 

 


Cette couverture pourrait être adaptée à ce livre puisqu’elle reprend quelques éléments de l’histoire à savoir le visage flouté pouvant représenter celui de son père absent pendant de longues périodes, ce père qu’il n’a pas vraiment connu et donc il ne peut pas vraiment mettre de visage sur ses quelques souvenirs qu’il lui reste. Puis le drapeau nazi lorsqu’il découvre que son père fait partie du SS, : cette partie de l’histoire est importante pour la suite et prend une grande place dans les souvenirs du héros, d’où la taille assez imposante de l’image. Le profil d'Adolf Hitler : celui-ci est lié aux départs répétés de son père pour d’autres pays étrangers. Et enfin un fragment de page pour la mise en abyme entre les fragments dans le livre et les pages mêmes du livre. Pour finir, le titre est en rouge pour symboliser le sang, la dureté des faits et rappeler le symbole nazi, mais également la passion du héros pour les pays et la langue hispanique.

 


 

Sources - images :

Source Profil de hitler www.lepoint.fr

La page ouverte www.dedeparis.com

Le drapeau nazi fr: encarta.msn.com

Le visage flou : mononoke.unblog.fr

 

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Published by Delphine - dans Sylvie GERMAIN
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 23:12

Un nouveau voyage au bout de la nuit

pour Sylvie Germain

 

Lumière sur un roman, Magnus, primé en 2005 par le prix Goncourt des lycéens

 

               Sylvie Germain, considérée comme un des plus grands auteurs contemporains, a déjà publié un grand nombre de livres. Elle revient en 2005 avec Magnus.

 

Ce nouveau livre s’inscrit dans la lignée de ses précédents ouvrages. Le style d’écriture, sensible et obscur, reste le même. Et encore une fois, le personnage central, en quête d’identité, n’est pas épargné par la souffrance et les larmes...

 

Dans ce dernier roman, Sylvie Germain nous conte l’histoire d’un homme. On fait sa connaissance quand il a cinq ans pour le suivre ainsi jusqu’à la trentaine. Franz-Georg n’a aucun souvenir de sa petite enfance.  Il doit au fil de l’ouvrage oublier un passé qu’il découvre progressivement au fil des années. Il découvre ainsi que ceux qu’ils croyaient être ses géniteurs n’étaient que ses parents adoptifs… A cette vérité s’ajoute celle de leur engagement dans le régime nazi ; l’homme notamment était le médecin d’un camp de concentration…

 

Puis, ne supportant plus le nom que ses « parents » lui ont attribué, il est amené à en changer plusieurs fois pour enfin s’arrêter sur « Magnus », prénom de son ours en peluche. C’est finalement tout ce qui lui reste pour faire le lien entre le passé, l’enfance, sa vie d’avant la guerre et ses années de maturité.

 

Partout où se trouve Magnus, la mort est là. De son premier amour à son dernier ami, il perd toutes ses attaches.

 

A plusieurs reprises, Sylvie Germain donne l’impression que tout s’écroule autour de son personnage.

 

L’écriture de Sylvie Germain est un art en lui-même ainsi qu’en témoigne l’œuvre même de Magnus. Ce livre tire son originalité de sa forme peu commune, fragmentaire, constituée de chapitres courts. Une écriture qui n’est pas sans nous faire penser à celle de René Char. Le style est somptueux mais tire son éclat de sa simplicité. L’auteur sait exprimer les émotions de ses personnages avec subtilité, à travers des mots sobres mais qui ne laissent jamais le lecteur insensible.

 

Magnus est un livre plein de mystère qui intrigue jusqu’au bout. C’est un long chemin rempli d’embuches et d’épreuves et on a peur de voir le personnage, parfois accablé, ne pas s’en relever.

 

Mais Magnus est un être de volonté. A tel point qu’il semble impossible que sa quête n’aboutisse pas.

 

Il lui faudra beaucoup de force de caractère, de détermination pour reconstruire, recomposer une identité qui a volé en éclats !

 

Pour y parvenir il lui faudra alors emprunter d’autres voies que celles du réel et de la raison mais, au bout du parcours, il comprendra mieux que quiconque que « l’imagination et l’intuition sont requises pour aider à dénouer les énigmes »...

 

 

 

                                                                             Magnus, par Sylvie Germain. Ed Folio, 264p. 6€

 

 

       Marine Camara, élève de 1ére L1 – Lycée Charles de Gaulle de Vannes 

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Published by Marine - Vannes - dans Sylvie GERMAIN
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 07:00



             Dans Magnus, de Sylvie Germain, la mort, quelle que soit sa forme, est très présente.

             Premièrement, le héros doit faire le deuil de plusieurs personnes qui lui sont chères tout au long du roman. Le cercueil au centre de la couverture les représente. Le fait qu’il ne soit pas enseveli est la mise en abyme de la difficulté qu’a le héros à se remettre des décès de ses proches, ce qui est d’ailleurs une des trames importante de l’histoire. Ainsi, Magnus cherche tout de même à retrouver son père au Mexique, bien qu’on lui ait annoncé sa mort, il a l’impression de perdre une partie de lui-même quand May meurt, il se sent atrocement coupable de la mort de Peggy …         

             En second lieu, Le changement d’identité permanent du héros donne l’impression qu’il meurt lui-même un peu a chaque fois. Il doit se reconstruire, et oublier les douloureuses raisons de ces nouveaux lui-même. En effet, Franz-Georg Dunketal, un enfant admiratif et rêveur, doit devenir Franz Keller, malheureux, caché et apeuré par les ravages de la guerre. Mais ça ne s’arrête pas là, il devient ensuite Adams Schmalker, pour ne pas divulguer ses anciens noms, puis finit par devenir Magnus, pour oublier le triste veuf Adams Schmalker. La symbolique du cercueil peut donc être attribuée à cet élément aussi. 

              De surcroît, l’ourson Magnus représente dans le roman le passé du héros, et l’accompagne tout au long du roman. Il peut être considéré comme son double, ou même comme son ombre, avec son passé obscur, et ses souvenir indistincts. Ceci est représenté par l’ombre de la pierre tombale, en forme d’ourson.                            

              Finalement, cette couverture dresse le portrait émotionnel du roman, et de son personnage principal, tous en gardant le secret sur la merveilleuse histoire de Magnus.


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Published by Barbara - dans Sylvie GERMAIN
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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 09:06

 

 

 

 


J’ai choisi de découper ma couverture en plusieurs images. En effet, la couverture serait comme un récapitulatif de la vie du héros. Toutefois les images ne sont pas dans l’ordre car le livre nous donne l’impression que sa vie elle-même est en désordre. Il y en a une principale qui revient souvent. C’est le visage d’un homme qui représenterait Magnus alias Franz-Georg ou encore Adam. Les autres images représentent un bout de la vie de ce personnage. Ainsi j’ai imaginé Magnus (son ourson en peluche), la rose Schneewittchen (fleur préférée de sa fiancée), le livre de Juan Rulfo (offert par sa compagne et à partir duquel il a engagé de longues recherches sur son père), sa quête d’identité (à partir du visage flouté superposé sur le point d’interrogation), la mort face à laquelle il a souvent du faire face (imagée par le squelette), ses nombreux voyages à travers le monde (représentés par la carte du monde), les abeilles du moine et la ville d’Hambourg après le bombardement. Enfin je pense que ma couverture serait bien adaptée au livre car elle reprend la vie du héros qui est quelque peu en désordre.

                 

 

 

                        Les sources :

 

-Pour le visage de l’homme = http://reproductions.chapitre.com

 

-Pour l’ourson  =      http://www.communication-marketing-evenementiel.com

 

-Pour la rose = http://lejardindecarzan.lalibreblogs.be

 

-Pour le livre = http://www.bibliolapalma.cat

 

-Pour l’identité floutée = http://www.nomadsphere.com

 

-Pour « la mort » = http://www.cqfd.com

 

-Pour la carte du monde = http://leprojetkeos.free.fr/blog/dotclear/index.php

 

-Pour les abeilles = http://animaux.chez.com/photo.htm

 

-Pour Hambourg = http://www.39-45strategie.com/f

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Published by Nolwenn - dans Sylvie GERMAIN
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 08:56
A écouter :

Interview 1: « On ne peut réduire le roman à l'art de raconter une histoire »

Interview 2 : "Mon imaginaire s'est nourri de Prague et de la Bohème"

Interview 3 : "Inspirations sacrilèges"




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Published by Immédiatement Contemporain - dans Sylvie GERMAIN
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Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

http://blogs.mollat.com/litterature/files/sylvie-germain.jpg
SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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