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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 01:55


Pour ce roman, j'ai choisi une couverture très complète qui me semble être convenable. Au centre, le personnage en noir et blanc au visage flou marqué d'un point d'interrogation renvoie au héros, Magnus. En effet, dans le roman, Magnus ne connaît pas réellement son identité et la cherche, se pose des questions tout au long de l'histoire. Ce portrait est doté d'un coeur sur quoi on porte l'attention tout de suite grâce à sa seule couleur rouge qui connote la passion, le désir, l'amour, la seule couleur présente sur cette couverture. J'ai décidé de placer ce coeur car l'amour est présent dans presque chaque pages du livre notamment l'amour que porte le personnage principal envers sa mère, Peggy, son ourson et bien d'autres personnes encore, ce qui m'a beaucoup touchée. Il semblerait que ce sentiment soit ce que désire le personnage avant toute autre chose, même avant de savoir qui il est vraiment. Enfin, le fond fait penser évidemment à la guerre présente dans l'histoire mais aussi à la vie de Magnus qui est un vrai chaos. Pour conclure, les sentiments que ce livre expose sont l'amour et le désordre, deux sentiments tout à fait opposés.

 

 

 

Sources de l'image :

 

Portait et oreilles d'ours par Juliette H.. Modèle : Morgann H.

Champs de bataille : http://www.passioncompassion1418.com/decouvertes/ImagesDecouvertes/abrieffondre.jpg

Coeur : http://www.lilela.net/wp-content/uploads/coeur.jpg

 

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Published by Juliette - dans Sylvie GERMAIN
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 08:35

Francis Bacon


Magnus vu par Hannelore Schmalker

 

Adam, mon fils adoptif, était un jeune homme assez réservé mais très sympathique. Je n'ai jamais trop voulu me rapprocher de lui de peur de le perdre avec l'âge, de le voir partir vagabonder dans le monde à la recherche de ses racines, ce qui est d'ailleurs arrivé. J'en ai toujours voulu à Lothar d'avoir accepté la demande de sa soeur, ce que je dis peut paraître ignoble, mais je ne sais pas s'il avait réellement compris la responsabilité que cette adoption impliquait, mais à présent je l'en remercie. Ce que j'ai particulièrement apprécié chez Adam, c'est sa sociabilité et cette ouverture d'esprit qu'il a eue avec mes filles et la famille qu'il n'avait jamais rencontrée. Cette intégrité a permis à mes filles d'avoir un frère qu'elles n'auraient jamais pu avoir et leur a permis de vivre une expérience, j'imagine, très payante. Cet homme est l'être le plus fort que je n'ai jamais connu, il ne s'est en effet jamais plaint et n'a jamais parlé de son enfance difficile. Il a toujours respecté tous nos choix. Le plus blessant, depuis son arrivée, a été son départ, à sa majorité, pour l'Amérique. J'ai eu la grande et véritable impression de perdre un vrai fils. Je n'ai jamais exprimé ouvertement toute la tristesse que j'ai ressentie ce jour-là, mais Dieu sait combien j'ai souffert.

 


 

Francis Bacon



Magnus vu par Clemens Dunkental

 

Je n'ai jamais considéré Franz comme mon fils et si j'ai accepté de l'adopter, c'est pour Thea et seulement elle. Je n'ai pu me mettre dans la tête le fait qu'un inconnu puisse hériter de tout ce que je possède à ma disparition. Je n'appréciais pas Franz et le faisais bien comprendre. J'ai en revanche choisi le prénom de ce jeune homme : Franz-Georg, afin qu'il puisse avoir en mémoire la bravoure de ses deux oncles qui se sont battus pour la patrie. Moi, Clemens Dunkental, ai toujours su que cet orphelin ne serait jamais assez brave, courageux et obstiné pour aller combattre, se sacrifier pour sa patrie. Tout ce qui l'interessait, c'étaient ses dessins et sa collection de timbres qu'il a toujours gardée pour lui. J'ai seulement su qu'il en avait une lorsque nous avons dû fuir, j'aurais d'ailleurs laissé Franz là-bas si je l'avais pu, afin que pour une seule fois dans sa vie il puisse avoir à se battre seul malgré son jeune âge et qu'il puisse au moins essayer de comprendre ce qui lui arrivait. Si un jour, je le retrouve, je lui ferai comprendre qu'il ne symbolise rien pour moi.


 

Francis Bacon


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Published by Julie - dans Sylvie GERMAIN
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 08:12
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Published by Robin - dans Sylvie GERMAIN
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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 06:09



Sur la couverture du livre Magnus que j'ai totalement changée, j'ai représenté une demi tête d'un homme assez âgé (comme Magnus à la fin du livre). J'ai choisi de ne pas représenter le haut de l'homme car le haut de la tête étant l'endroit où est le cerveau, et où donc la mémoire se trouve (celle qu'il a égarée étant petit). Cela donne l'impression que ce que j'ai représenté dans le haut de sa tête est sa mémoire. Dans le haut de sa tête j'ai donc représenté une carte du monde, car Magnus voyage beaucoup, sur cette carte on peut donc voir les différents pays où il est allé et où il a vécu. De plus, j'ai pris deux images de deux femmes que j'ai découpées, et que j'ai collées sur la carte en fonction de l'endroit où il les a rencontrées, car ces deux femmes représentent de gros changements dans sa vie. D'autre part, derrière le bas de sa tête, j'ai mis un fond noir, un fond qui représente le trouble, l'ombre dans laquelle il est alors qu'en haut c'est très blanc : il y a un contraste qui montre le « double sens » de sa vie. Les pas traversant l'océan : pour moi, chaque pas représente une partie de sa mémoire, il cherche à trouver sa vie, son chemin, et chaque pas représente un dénouement de ceci.


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Published by Fanny - dans Sylvie GERMAIN
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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 02:44

Image : Pauline

 

 

 


L'ourson Magnus raconte sa vie



J'aurais voulu être un animal, ou encore un humain. Mais je ne suis qu'un vulgaire ours, un ours en peluche nommé Magnus. Magnus. Quel drôle de nom n'est-ce pas ? C'est un petit garçon qui me l'a donné lorsqu'il m'a sauvé de cette étagère poussiéreuse. Oui, c'est à ça que se résume mon enfance, à une étagère. Quel bonheur de découvrir enfin les joies d'avoir un ami si différent soit-il, de passer des heures blotti dans ses bras ou encore de le réconforter rien qu'avec un sourire toujours présent sur moi. Je savais que ma vie allait changer. Je le savais mais je ne m'attendais pas à ça, surtout pas.


Quelques années ont passé à présent. Je ne m'ennuie pas une seconde avec cette famille mais depuis quelques temps leur visage s'est crispé et les éclats de rires se sont éteints. La guerre. Ce serait trop égoïste de dire que je suis un ours en peluche et que je ne subis qu'à peine ce désastre causé par l'être humain lui-même, j'aime mon propriétaire et en aucun cas je ne voudrais qu'il lui arrive quelque chose. Hélas, ce n'est pas moi qui décidera des choses... Ce p'tit bonhomme a été séparé de sa mère. Maintenant, j'étais tout ce qu'il lui restait. Fini le confort, fini les calins et bonjour le néant. Qu'allait-il nous arriver ? J'eus bientôt la réponse. Un homme et une femme, les larmes aux yeux, accouraient vers nous et nous sauvèrent des flammes et des bombardements qui avaient causés la perte de la mère. J'étais heureux mais Lionel, mon acheteur pleurait. Il pleura durant des années jusqu'à ce qu'il arrête, je ne sais pourquoi. Je ne comprends pas le langage des hommes, je mémorise les prénoms c'est tout. Il semblait soudain très attaché a sa nouvelle maman et j'avais peur qu'il m'abandonne. Mais c'est l'inverse qui se produit.


Lionel et moi avons quitté Théa pour vivre dans une maison beaucoup plus grande et luxueuse que la précédente. Ma vie me plaisait de plus en plus tandis que le sourire de Lionel s'effaçait de jours en jours, de mois en mois, d'années en années. Je ne comprenais pas pourquoi, j'aurai aimé l'aider ... si j'avais pu.


On voyageait beaucoup lui et moi, il me laissait quelquefois de côté et me changer même d'apparence. Sans doute devenais-je vieux, sale et abîmé, je ne sais pas, je n'ai jamais croisé de mirroir. Enfin, ses yeux se remettaient à briller lorsqu'il rencontra cette si fille. Je l'avoue, j'étais jaloux. J'étais jaloux de tout ce qui entourait Lionel, je le voulais pour moi tout seul. Je ne me rappelle pas comment les humains appellent ce sentiment ... Enfin, de toute façon, au bout d'un moment, je ne la revis plus.


Le temps passait tellement vite, je ne me rendais compte de rien, même pas des retrouvailles avec Peggy. Arrrrrrg !!! voulait-il me rendre malheureux ? N'étais-je pas assez suffisant pour lui ? J'appréhendais l'avenir. Allais-je passer le reste de mes jours dans le noir ? Non, évidemment. Lionel, se rapprocha de moi quelques milliers d'années plus tard. Enfin, c'est ce temps qu'il me semblait s'être écoulé. Nous voyageâmes par ici et par là, enfin seuls parmi la nature. Je m'étais trompé étant jeune. La vie dans la rue était beaucoup plus gaie que je n'aurai pu le croire. On était heureux tous les deux, on s'aimait. Mais la vieillesse me guettait, mon tissu se déchirait. Lionel dut me jeter, et ma longue vie fut brisée.

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Published by Juliette - dans Sylvie GERMAIN
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 08:02






Cette couverture, qui consiste en un ‘’L’’ tracé dans la poussière, aurait très bien pu être une autre idée choisie par Sylvie Germain. Il est vrai que ce ‘’L’’ peut représenter plusieurs aspects de la fiction, et pas seulement la seule lettre à laquelle peut se raccrocher le héros pour connaître son identité.

En effet, ce ‘’L’’ peut-être le symbole de la Liberté, avec un grand L. Cette liberté, présente tout au long du roman, est une des valeurs la plus défendue par l’auteur. Ainsi, le héros voyage à travers le monde, sans aucune attache, sa véritable identité étant toujours inconnue, ainsi que sa vraie famille...

   

On pourra également parler de la Loyauté, ou encore de la soLitude, comme valeurs présentes et possédant un ‘’L’’...

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Published by Corentin - dans Sylvie GERMAIN
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 06:36

Extrait du livre

 

 

«Je te présente Lothar , mon frère», avait dit Thea.


Lothar, le frère renié passé sous silence; un exilé. Un inconnu surgit de nulle part.

 

«La vie d'un homme saint consiste plus à recevoir de Dieu qu'à donner, plus à désirer qu'à posséder, plus à devenir pieux qu'à être pieux », déclarait Martin Luther.


Lothar Schmalker n'a rien possédé, et il a donné en abondance son dénuement reçu.

 

« Nous avons devant nous des journées difficiles. Mais peu importe ce qui va m'arriver maintenant. Car je suis allé jusqu'au sommet de la montagne. Et je ne m'inquiète plus. Comme tout le monde, je voudrais vivre longtemps. Mais je ne m'en soucie guère maintenant », avait annoncé Martin Luther King la veille de son assassinat.


Le pasteur Lothar Benedict Schmalker a payé le prix de sa longévité en gravissant très lentement la montagne par son versant ombreux.


« Je dois avoir la certitude d'être entre les mains de Dieu et non celle des hommes. Alors tout devient facile, même la privation la plus dure. L'important, c'est que tout ce qui m'arrive trouve en moi la foi...», avait écrit le prisonnier Dietrich Bonhoeffer.


Lothar Benedikt a déposé son infirmité entre les mains-vides- de Dieu.

 

«Lait noir de l'aube...

Nous creusons une tombe dans les airs...»

 

« Toute ces années, sans la moindre nouvelle de toi... », avait dit Lothar à Magnus.


Dorénavant, c'est Lothar qui n'en donnerait plus.

 

 

 

 

 

 

 

Texte explicatif


 

J'ai choisi de réécrire un passage du livre en introduisant des différentes couleurs. Ces couleurs définissent chacune un sentiment qu'exprime le narrateur au moment où il parle, une émotion qu'il ressent à ce moment là. Le gris exprime la tristesse et la déception relativement présent dans l'extrait et dans le récit en général. Le vert représente l'espoir et la grandeur d'âme de celui qui parle, en l'occurence dans cet extrait, Martin Luther. L'orange est la couleur de la gloire et de la chaleur, car c'est cette impression qui se dégagea des propos du narrateur. Le noir (en gras) exprime la détresse et la solitude, le deuil ainsi que la déprime. Tout ces sentiments sont omniprésents dans Magnus. La paix et le repos ainsi que la profondeur de la loyauté envers Dieu de Lothar apparaissent dans cette couleur bleue. Enfin le bleu turquoise représente la légèreté de la poésie et l'émotion particulière qui se dégage de l'histoire. En bref ce qu'inspirent ses lignes me paraît renforcé par la palette de couleurs.

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 06:36

Bonjour, je me présente enfin non je vais essayer de vous faire deviner qui je suis. Vous connaissez Yuna ?


Et bien nous sommes de très vieilles amies, et nous nous sommes rencontrés alors qu'elle n'avait que 9 mois, depuis nous ne nous quittons plus.


Je suis indispensable à ses yeux et elle, elle compte beaucoup pour moi, sans elle je n'aurais aucune valeur. Nous sommes tout l'une pour l'autre, je suis ses yeux et elle mes jambes, si l'on peut dire ça comme ça. Ce pourquoi nous nous entendons si bien c'est parce que moi et ma soeur jumelle, avec qui je ne forme qu'un, nous corrigeons les défauts de Yuna.


Au cours du temps, nous avons toutes les trois beaucoup changé. Au début, nous étions petites et assez rondelettes, potelées. Puis nous avons grandi et nous nous sommes un peu affinées avec de longues jambes. Notre look a également évolué tout au long de notre vie, passant du look « petite fille » au style « ado sauvage »


J'ai une petite anecdote sur Yuna qui va vous révéler l'amitié sincère qui nous unit : « un jour où Yuna était encore petite, elle est partie voir une poule dans son jardin mais la poule n'as pas du apprécier sa présence, alors pour le lui faire comprendre elle lui donna un coup de bec. Heureusement avant qu'il ne lui arrive dans les yeux, je me suis mise devant et c'est moi qui ai pris le coup, mais c'était pour la bonne cause parce que sinon je crois qu'elle aurait eu un oeil de crevé, bon bien sûr j'ai quelques égratignures, mais rien de grave ne vous inquiétez pas. »


Si vous n'avez toujours pas pas trouvé qui je suis, je vais vous le dire : en faite je suis la deuxième paire d'yeux à Yuna, ses lunettes, et il y a quelques années mes petites soeurs sont apparues, elles se prénomment lentilles. Voici une photo de moi !


 

 



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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 17:33


pour accéder à un diaporama
retraçant le parcours de Magnus dans le roman de Sylvie Germain

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Published by Immédiatement Contemporain - dans Sylvie GERMAIN
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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 06:29

NOTULE

 

 

 

Franz Schubert (Vienne 1797 — Vienne 1828. )

Schubert est un des grands compositeurs du XIX siècle, et le maître incontesté du lied.

Neuvième enfant d'une famille de douze enfants, Schubert manifestait déjà à l'age de dix ans un grand talent pour le chant. Il se distinguait dans la composition de lieder, de quatuors à cordes et de pièces pour clavier. Malgré une vie courte, il composa plus de mille œuvres, dont six-cents lieder, pièces parmi les plus essentielles de son répertoire, composées sur des textes des plus grands poètes de la langue allemande. Il a écrit pour tous les genres musicaux, excepté le concerto. Schubert est mort de typhoïde, à 31 ans, laissant dernière lui une oeuvre grandiose à tous points de vue. Il ne fut pourtant que très peu reconnu durant son existence, certaines de ses oeuvres n'ayant été jouées qu'après son décès.

Son caractère était mélange de tendresse et de rudesse, de sensualité et de naïveté, de civilité et de mélancolie ” (Johann Mayrhofer, poète contemporrain de Schubert.)




Lied (pluriel : Lieder ou Lieds) : une composition brève sur un poème de langue allemande pour voix accompagnée par un piano ou un ensemble instrumental.

Le fait que l'on utilise le terme allemand lied souligne bien le développement et l'importance qu'a eu ce genre en Allemagne et en Autriche, depuis les grands cycles de Schubert.

Les principaux thèmes abordés correspondent à l'époque du romantisme : la nature, la nuit, le voyage et l'amour sont les sujets principaux.

Parmi les compositeurs de Lieder célèbres, on trouve notamment Franz Schubert, Robert Schumann, Johannes Brahms...








Explications

 

Ma proposition de Notule pourrait être insérée à la page 38, ce qui correspond à la page qui suit un des chants de Clemens Dunkeltal. La séquence précédente traite des paroles d'une oeuvre chorale de Schubert, et j'ai trouvé intéressant d'ajouter des informations sur ce-dernier. J'ai également ajouté au dessous une définition du mot lied, car ce genre musical n'est pas forcément connu de tous.

Cependant, une notule est déjà présente à cet endroit. Pourtant cette page me semblait la plus adaptée pour cette “notule perdue”.

 

[ Source : Wikipédia ]



 

 

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Published by Cécile - dans Sylvie GERMAIN
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Accueil

Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

http://blogs.mollat.com/litterature/files/sylvie-germain.jpg
SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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