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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 06:51

ON A RETROUVE MAGNUS !


Magnus


Journaliste : Bonjour Magnus, je suis Emma Zaïmer, journaliste pour un magazine littéraire très célèbre. Mon directeur m'a demandé de vous retrouver pour faire un reportage sur vous-même, Magnus, puisque votre histoire nous intéresse énormément. Je vous ai donc cherché durant 4 mois. J'ai beaucoup voyagé et vous voilà enfin, là, devant moi. Accepteriez-vous de répondre à quelques unes de mes questions s'il vous plaît ?

 

Magnus : Tous ces mois passés à me chercher. Quel honneur! Je vous écoute.

 

Journaliste : Tout d'abord comment avez-vous réussi à trouver toute la vérité? Cela me préoccupe beaucoup. Ça n'a pas dû être toujours facile n'est-ce pas ?

 

Magnus : C'est sûr que ça n'a pas toujours été facile. Je n'avais pas grand monde pour m'aider, pas beaucoup d'amis... Mais heureusement que j'ai voyagé et que j'ai rencontré des personnes comme May qui m'ont beaucoup apporté. Grâce à ces personnes, j'ai réappris à vivre. En voyageant, je découvrais petit à petit des pistes qui, mises bout à bout, m'ont permis de trouver la vérité, mon passé. Je pense que ça n'a pas toujours été une bonne idée. Au fur et à mesure que je trouvais mon passé, je perdais des personnes très chères.

 

Journaliste : Et si vous deviez recommencer votre quête, le feriez-vous de la même manière ?

 

Magnus : Certainement mais je n'aurais pas cherché à en savoir plus. Je me serais contenté du minimum : trouver le pourquoi de la mort de mon père, qui n'est pas mort d'ailleurs. En effet je n'aurais pas cherché à recontacter mon père, si l'on peut l'appeler ainsi. Cet homme m'a trahi et il a tué Peggy. Je ne lui pardonnerai jamais.

 

Journaliste : Je comprends très bien. Avez-vous une période de votre vie qui vous a marqué plus qu'une autre ?

 

Magnus : La guerre, oui la guerre, surtout notre fuite. Lorsque j'y repense ça me donne des frissons. Toutes ces atrocités étaient vraiment inimaginables. J'aurais tout fait pour arrêter ce massacre.

 

Journaliste : Bien. Et vos souvenirs sont réapparus en entier ou il vous reste encore des mystères, de grands vides ?

 

Magnus : Je n'ai pas tout récupéré. Dès lors que Peggy est décédée, j'ai décidé d'arrêter mes recherches, de vivre au moment présent. Après tout, le passé restera toujours le passé. Aujourd'hui je ne pourrai le changer.

 

Journaliste : Aujourd'hui vous vivez seul, si je ne me trompe ? Comment vous occupez-vous de vos journées ? Pourquoi cette décision de finir votre vie loin de la civilisation ?

 

Magnus : Je parcours la forêt, écoutant le chant des oiseaux, entouré des animaux. Finalement c'est cette vie qui me plaît. Les villes me rappellent de mauvais souvenirs, je préfère rester au calme.

 

Journaliste : Je vois. Et juste une dernière question. Qu'avez-vous fait de votre petit ourson ?

 

Magnus : Ah ce fameux MAGNUS, je l’ai finalement sauvé des eaux du Trinquelin, il est dans ma grange, à l'abri. Il m'a accompagné tout au long de ma vie. Je ne peux pas le quitter. Il est moi, en réalité. Il me suivra jusqu'au bout.

 

Journaliste : Je vous remercie. Ce fut un honneur. Bonne continuation. Au revoir Magnus.

 

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Published by Mélanie - dans Sylvie GERMAIN
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 05:31



J’ai choisi cette couverture car selon moi elle est bien adaptée à l’histoire. En effet j’ai représenté Magnus étant petit. En face de lui son père… son père adoptif ?

 

Les deux personnages sont séparés par un mur qui comporte une planisphère symbolisant la fuite de son père dans les différents pays pour se cacher de la justice. Les différents pays, Magnus aussi les a parcourus durant sa vie.

 

Le point d’interrogation signifie beaucoup de choses, sur son père mais aussi sur lui-même : Qui est ce père ?... Pourquoi a-t-il fui ?... Est-il mort ?... Qui est réellement Magnus ?... d’où vient –il ?

 

 

Sources images :

httptechno.branchez-vous.comactualiteupload200707Drapeau_nazi

httpwww.moviecovers.comgetjpg.htmlLE%20PETIT%20GARCON


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Published by Antoine - dans Sylvie GERMAIN
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 05:12

Magnus par May :

 

 

Lorsque j'ai connu Magnus, il avait une vingtaine d'années. Il m'a plu tout de suite. Ce personnage mystérieux m'a intriguée. Ses yeux donnaient une impression de lassitude, comme s'il avait beaucoup vécu et que plus rien ne l'intéressait ni ne le surprenait. Ses épaules larges et la puissance qui émanait de lui m'ont intimidée au début. Puis j'ai appris à le connaître et il s'est avéré être un homme aimant, attentionné et très tendre. Il s'énervait très rarement et ne me reprochait rien. Il me suivait dans tous mes déplacements sans jamais rechigner.

 

 

Picasso (1907)

 



Magnus par Clemens Dunkeltal :

 

 

Magnus était un petit garçon passif, rêveur, qui passait ses journées à contempler ce qui l'entourait, sans jamais agir. Il ne parlait pas beaucoup, ne jouait pas bruyamment ni ne courait partout. En bref, il ne se comportait pas comme un enfant de 5 ou 6 ans. Enfant adopté selon le souhait de sa mère, je n'ai jamais réussi à le considérer comme mon fils. Je ne lui montrais pas d'affection, ne le câlinais pas, ne jouais pas avec lui et ne lui contais pas d'histoires. Il ne paraissait pas en souffrir et cela m'arrangeait.


Picasso (1972)

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Published by Margot - dans Sylvie GERMAIN
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 05:01

Pour moi, cette couverture coïncide parfaitement avec le roman, elle est sobre, mystérieuse, étrange, mais elle se rapporte extrêmement bien à l’histoire, d’ou sa grande pertinence. En effet, il y a un homme, seul, assis sur un tabouret au milieu d’une grande pièce vide et il se tient la tête comme pour mieux réfléchir. On peut considérer que l’homme est Magnus, que la grande pièce vide est sa vie, car il ne sait pas quoi mettre dedans, et qu’il se tient la tête comme pour oublier ce qu’on lui à forcé à mettre dans cette pièce pendant de longues années. Ensuite, en regardant de plus près on distingue une pièce de puzzle sur le sol, on remarque alors que l’homme est un puzzle et qu’il lui manque une pièce, c’est celle qui est au sol. Après avoir lu le roman, les lecteurs comprendront que cette pièce manquante, c’est un bout de sa vie qu’il a perdu, c’est à dire son enfance. Car la vie de Magnus est un grand puzzle qu’il a essayé en vain de rassembler, comprendre et terminer. Pour finir, il y a des personnes qui sortent de la pièce, on peut interpréter ça comme la disparition, de tout les être important dans la vie du héros et le début de la solitude qui l’a frappé.




Source :   www.destination-rock.com

 

 

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Published by Julien - dans Sylvie GERMAIN
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 04:49

 

Georg se replie sur lui-même, plus seul et désemparé que jamais. C’est un repli sur du vent, car il vit dans un sentiment aigu de non-sens et de précarité. Comme lors de sa convalescence dans la campagne du Lüneburg, près de Celle, il cherche du réconfort auprès de la nature, terre et ciel. Il respire l’espace, y déploie ses sens, rêvant longuement autour de toute chose. La rêverie consiste en une sorte de lente manducation du visible, des sons, des odeurs. Il aime le lac, cette étendue de bleu lisse qui varie sans cesse, allant de l’azur laiteux au violet presque noir, ou d’un tilleul opalin au vert foncé selon les heures du jour, autant qu’il a aimé la lande. Il ne se lasse pas d’étudier la vie des couleurs, leurs perpétuelles transformations, leurs frémissements, leurs lentes effusions suivis de brusques changements.

Et toujours il guette avec fébrilité l’explosion d’un rouge ardent, d’un jaune acide, d’un orange cru.



C’est assez difficile d’expliquer comment les couleurs nous viennent dans la tête à la lecture d’un mot, d’une phrase...

            Cependant, les pronoms, les mots de liaison ou autres déterminants, il apparaît évident qu’il se doit de les laisser en blanc, couleur neutre. Le fond noir permet aussi de faire ressortir les couleurs plus pâles, comme le jaune clair pour des mots qui connotent la faiblesse, la fragilité (ex : ‘’Seul, désemparé, fébrilité’’...), ou alors qui suggèrent directement ces nuances (ex : ‘’Laiteux’’). Ensuite, le bleu, je l’ai utilisé pour des mots se voulant simples, libres (ex : ‘’Vent, rêve, ciel’’), mais aussi pour des mots utilisés pour des choses bleues (ex : ‘’Lac, espace, azur’’...). J’ai pris le vert pour des mots touchant directement à la nature (ex : ‘’campagne, nature, terre’’...) ou exprimant des nuances de vert (ex : ’’Opalin, vert foncé’’). Les mots que j’ai colorés en rose ont pour moi une connotation d’amour, de bien-être (ex : ‘’Réconfort, aimé’’...). Pour finir, les couleurs vives, je les ai utilisées pour des mots brutaux, vifs, qui attaquent (ex : ‘’Brusques, explosion, ardent’’...).

            Cette palette de couleurs nous montre un travail particulier de l’auteur, car on peut voir une évolution du pâle vers le vif tout au long des paragraphes...


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Published by Corentin - dans Sylvie GERMAIN
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 02:57

A la page 75 après le fragment 9


Otto Dix : né près de Gera le 4 décembre 1891, et mort près de Constance, à Singen, en 1969. C’est un peintre allemand de La Nouvelle Objectivité et de l'Expressionnisme. Il est issu d'un milieu ouvrier (son père Franz travaillait dans une mine de fer), mais reçoit une éducation artistique par sa mère qui s'intéressait à la musique et à la peinture. Après avoir suivi le professeur de dessin Ernst Schunke pendant sa jeunesse, Otto Dix prend des cours à Gera auprès du peintre-décorateur Carl Senff de 1905 à 1909, qui doute de l'avenir de son élève en tant que peintre. Dix s'essayera au cubisme, au futurisme et plus tard au dadaïsme.

 

George Grosz : né Georg Groß le 26 juillet 1893 à Berlin et mort le 6 juillet 1959 à Berlin, était un peintre allemand, membre important du mouvement Dada et de l'aile gauche du mouvement de la Nouvelle Objectivité. Enrôlé dans l'armée en 1914, il passe deux ans dans un régiment de grenadiers avant d'être réformé en mai 1917. La raison officielle de cette réforme argue d'une affection des sinus, bien qu'il soit resté quelque temps dans un hôpital psychiatrique militaire. Adhérant aux idées communistes du Novembergruppe en 1918 et participant à l'insurrection spartakiste, Grosz est arrêté en janvier 1919. Il parvient à s'échapper grâce à de faux papiers d'identité. Son antimilitarisme lui causera par la suite des démêlés avec la justice.

 

Edvard Munch : né le 12 décembre 1863 à Loten et mort le 23 janvier 1944 à Ekely. C’est un graphiste et peintre expressionniste norvégien. Il  peut être considéré comme le pionnier de l'expressionnisme dans la peinture moderne. Il est très tôt réputé pour son appartenance à une nouvelle époque artistique en Allemagne et en Europe centrale, et son œuvre et son importance sont aujourd'hui reconnues en Europe et dans le monde. Les œuvres de Munch les plus connues sont celles des années 1890, notamment Le Cri. Sa production ultérieure attire toutefois de plus en plus d'attention et semble inspirer tout spécialement les artistes actuels.

 

Source : Wikipedia

 

 

 

Je pensais que ce serait bien d'avoir une explication à cette endroit car il y a des noms de personnes qui ont réellement vécu et il n'y a pas d'explication. De plus, il y a des mots qui reviennent dans le roman ou qui ont un rapport avec l'histoire. Par exemple Franz et Georg, Allemagne, faux papier d'identité, avenir, la musique et la peinture, militaire, l'attention (que porte Clemens envers son fils adoptif)...

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Published by Anaelle - dans Sylvie GERMAIN
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 02:57



1- Passage de la page 21 « Le père est... » à la page 23 « …dans sa poitrine. » sur la musique de Norah Jones, Don’t know why.


 

 

Il faut commencer la lecture de ce passage à la 11ème seconde de la chanson.

Il Faudra le lire d’une voix détendue avec un débit assez lent de façon à pouvoir terminer cet extrait a peu près en même temps que la musique.


Pourquoi cette musique ?!

 

Je trouve que Don’t know why se lie merveilleusement bien avec l’extrait où Franz Georg  nous révèle une partie de sa vie qui ne doit pas être si facile à dire. Peut-être aussi que l’histoire me touche personnellement. Les rapports avec mon père sont tels que les siens avec le sien. Et l’émotion ressentie quand je lis les mots de Sylvie Germain est proche de celle que je ressens lorsque j’entends la voix de Norah Jones. 

Et quand je ne me sens pas bien, quand j’éprouve cette même contrariété, j’écoute cette musique. Voilà la raison pour laquelle elle s’adapte parfaitement bien au texte.

 

 

 

 

 

2- Passage de la page 98 ; le texte de W.G Sebald sur la musique de Maximilien Mathevon, Tragédie.

 

 

 

Il faut lire le texte sans laisser aucun sentiment déborder, le lire tel un drame.


Pourquoi cette musique ?!

 

La musique de Mathevon est dramatique, elle annonce une tragédie, et s’adapte parfaitement au passage concerné, puisqu’il s’agit d’un bombardement. Cette musique permet de ressentir toute la tristesse qui se dégage de cet évènement, comme l’annonce officielle à la télévision d’un drame… une cérémonie macabre.

 


3- Passage de la page 151 ; toute la résonance, sur la musique de Edith Piaf, Hymne à l’amour.

 

 

 

Il faut lire le texte avec le ton comme on lirait un conte.


Pourquoi cette musique ?!


La chanson d’Edith Piaf est un Hymne à l’amour, comme son nom l’indique, mais… « Qu’est ce que l’amour ? ».  Je pense connaître en partie la réponse. Et je dirais simplement que l’amour nous permet d’avoir confiance en soi… « Est-ce que je suis jolie? » se demande Peggy Bell.


Pour moi cette chanson est « la » réponse à la question qu’elle se pose.


Et oui, je l’affirme, l’amour nous rend beaux.


Voyez comme je le vois, et vous comprendrez.

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Published by Nicolas - dans Sylvie GERMAIN
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 10:48

 


Je trouve cette couverture adaptée au roman. En effet, cette flamme, qui attire le regard, représente son unique souvenir de sa mère biologique et de cet incendie qui a détruit tout un village. Elle est au centre, car elle représente sa mère, donc elle est à l'origine de la vie de Magnus. La flamme est floue, car ses souvenirs sont toujours vagues et en la regardant, on peut avoir une sensation de trouble, tout comme la vie de Magnus. Ce feu peut être interprété, aussi, comme le démon parce que Magnus, tout au long de sa vie, va rencontrer la mort de nombreuses fois, comme une malédiction diabolique. Le fond noir représente sa mémoire, le manque de souvenirs de ses cinq premières années de vie qui sont pourtant la base d'une vie. Finalement, ces différents éléments intriguent à la lecture car ils sont symboliques et donc peuvent être interprétés de différentes manières. En voyant la couverture, le lecteur a envie de comprendre.

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Published by Romane - dans Sylvie GERMAIN
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 02:36


Cet objet est un pendentif avec au centre deux magnifiques petites pierres bleues. Ce pendentif est suspendu à une chaîne de couleur argent, et il s’agit d’un objet en toc. Même si cet objet n’est qu’en toc, il a une valeur symbolique à mes yeux.

En effet, de mes 1 an à mes 14 ans, ma vie n’a pas toujours été simple, j’ai eu beaucoup de problèmes dans ma famille, car mes parents sont séparés depuis l’âge de mes 1 an et mon père s’est remarié avec une autre femme (…) et ils ont eu tous les deux une petite fille qui a aujourd’hui 9 ans et qui est ma demi-sœur. Depuis que j’ai réellement compris ce qui se passait, j’ai décidé de quitter le domicile de mon père quand j’avais 14 ans et de vivre en permanence chez ma mère car je ne pouvais plus supporter cela. Mais le problème c’est que je ne pouvais plus voir mon père ni ma demi-sœur, or cette dernière (que je considère comme ma sœur) fait partie de moi et ce pendentif est le dernier cadeau que j’ai reçu d’elle.

Par conséquent cet objet est la dernière chose que je peux posséder au quotidien de ma demi-sœur, donc j’ai toujours l’impression qu’elle est auprès de moi, même si ce n’est pas le cas. Ce pendentif, je l’ai souvent sur moi, il n’y a pas un moment où je ne l’ai pas avec moi, car comme ça, quand j’ai de petits de coups de blues, je pense a ce magnifique objet qui représente ma demi-sœur et tout va mieux ensuite. En fait, ce pendentif est un élément important de ma vie depuis 2 ans.

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Published by Marion - dans Sylvie GERMAIN
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 10:19

SUJET : Intrigué par le prix Goncourt des lycéens décerné au roman de Sylvie Germain, vous décidez d'aller aux Rencontres de Goncourt à Rennes pour mieux connaître leurs motivations et leurs impressions. Présentez un compte rendu de leurs témoignages ( qui sera accompagné de photos).

 

 

REVUE LITTERAIRE

Critique des lecteurs

 

 


Aujourd'hui je vais vous parler d'un roman qui a obtenu le prix Goncourt des lycéens :  un roman de Sylvie Germain, Magnus.


En effet, C'est à Rennes qu'est attribué chaque année le prix Goncourt des lycéens. Ce sont des lycéens qui, durant deux mois, vont lire une douzaine de livres puis ils voteront pour celui qu'il préfère. Ils viennent de lycées qui représentent une région : toutes les régions sont représentées. Dans chaque lycée, un délégué est élu pour le représenter, tous les délégués votent pour le livre qu'ils ont préféré dans la liste à lire. Puis un délégué est élu pour représenter sa région. Tous les délégués de chaque région se réunissent pour attribuer le Prix.

 

A Brest , j'ai rencontré des élèves ayant participé à l'attribution de ce prix. Ces élèves ont, gentillement, accepté de répondre a mes questions.

 

Bonjour, je suis Sandra de Mag Littéraire...

 

 

 


Joséphine Beltrand, 16 ans,

en classe de Seconde 3 au lycée de l'Iroise à Brest

 

Tout d'abord pouvez-vous nous faire un résumé du livre?

C'est l'histoire d'un garçon de cinq ans, Franz-Georg, victime d'amnésie. Ce livre nous raconte sa vie après ses cinq ans. L'histoire se déroule à l'après guerre de 1939-1945. Franz-Georg voyage partout dans le monde. Durant toute sa vie, une peluche nommée MAGNUS va le suivre. Cette peluche est le seul bien qu'il a depuis qu'il est né. Ce livre nous raconte comment Franz-Georg change d'identité, de pays, ou encore comment il recouvre la mémoire...

 

Avez-vous aimé ce livre ? Pourquoi ?

Oui, j'ai beaucoup aimé ce livre. Il montre la réalité des choses sur la guerre 1939-1945 et aussi de l'après-guerre. Ce livre nous fait réfléchir sur l'histoire de nos ancêtres.

 

Pourquoi ce livre mérite t-il de recevoir le prix Goncourt des lycéens ? Qu'a t-il de plus que les autres livres ?

 

Si j'ai voté pour ce livre c'est parce qu'il parle d'événements réels. J'aime beaucoup ce genre d'histoire.

 

Avez-vous des reproches à faire à ce livre ?

La seule chose que je n'aime pas trop, c'est l'organisation des fragments et des notules... Cependant, c'est ce qui fait l'originalité du livre. Sinon, ce roman est vraiment bien écrit. Je pense qu'il fait partie des meilleurs livres que j'ai lus. J'attends avec impatience un nouveau livre de Sylvie Germain.

 

 

Aurore Guenaïza, 16 ans,

en classe de Seconde 3 au lycée de l'Iroise à Brest


Avez-vous aimé ce livre ? Pourquoi ?

Ce livre est un livre original, qui traite d'une façon différente, l'après-guerre et la guerre 39-45. Nous sommes transportés dans l'histoire de Franz-Georg, qui change d'identité tout le temps, qui voyage partout dans le monde. Nous sommes dans le présent du Héros et pourtant on nous raconte des moments passés de sa vie.


Pourquoi ce livre mérite t-il de recevoir le prix GONCOURT DES LYCEENS ?

L'écrivaine a mis dans son livre des séquences avec des poèmes, puis des citations d'auteurs célèbres. Elle présente son personnage principal par rapport à son ourson en peluche. De plus, c'est une histoire sombre et jolie, c'est ce qui m'a décidée à voter pour ce livre.


Qu'est-ce qui vous a plu le plus dans le livre ?

Les changements d'identité. Il cherche à savoir qui il est vraiment.

 


Est-ce que vous voudriez rencontrer Sylvie Germain ?

Oui, j'aimerais lui demander comment elle a trouvé l'idée des notules et des séquences.

 

 

Alice Lowesteim, 16 ans,

en classe de Seconde 3 au lycée de l'Iroise à Brest

 

Avez-vous aimé ce livre ? Pourquoi ?

Oui, beaucoup, ce livre fait un travail de réflexion profonde sur les identités.

 


Est-ce-que le fait d'avoir lu ce livre vous a fait changer votre vision du monde ?

Oui, beaucoup, on lisant ce livre, je me suis posé beaucoup de questions sur notre identité : savoir qui on est, ce qu'on fait... De plus, ce livre nous fait faire un grand travail de réflexion sur nous mêmes.

 

Est-ce-que vous conseillez de lire MAGNUS ? Pourquoi ?

Oui, ce livre, je pense, est fait pour les étudiants, les adolescents : à cet âge, on recherche qui on est. Ce livre nous fait de vraies leçons sur le monde et ce qu'est un vrai humain.

 

Est-ce que vous voudriez rencontrer Sylvie Germain ?

Oui, j'aimerais que Sylvie Germain m'explique plusieurs petites choses, que j'ai eu un peu de mal à comprendre comme par exemple le masque funèbre de l'oncle du Héros, je n'ai pas trouvé de rapport avec l'histoire.

 

Je vous remercie toutes les trois d'avoir répondu à mes questions.

 

 

 

De gauche à droite : Aurore Guenaïza,  Alice Lowesteim et Joséphine Beltrand

 


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Published by Immédiatement Contemporain - dans Sylvie GERMAIN
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Accueil

Ce blog est un espace de lecture, d'écriture, de création,
autour des romans ayant obtenu le Prix Goncourt des Lycéens ces dernières années.

Il est l'oeuvre des élèves de différentes classes de l'Académie de Rennes
engagés dans l'étude d'un roman d'aujourd'hui :

http://blogs.mollat.com/litterature/files/sylvie-germain.jpg
SYLVIE GERMAIN, Magnus
(Prix Goncourt des Lycéens 2005)



LEONORA MIANO, Contours du jour qui vient
(Prix Goncourt des Lycéens 2006)


PHILIPPE CLAUDEL,
Le rapport de Brodeck
(Prix Goncourt des Lycéens 2007)

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